Hubble révèle un manque d’oxygène dans les galaxies naines
L’étude GLOW de 37 galaxies naines proches, dont NGC 4449, montre qu’une grande partie de l’oxygène attendu est absente.
- L’étude GLOW a analysé 37 galaxies naines proches à partir d’images d’archive optiques de Hubble.
- Ces galaxies retiennent moins d’oxygène que prévu, car les vents galactiques en expulsent davantage.
- Le projet GLOW est financé par la NASA et la National Science Foundation, avec Kristen Wingfield McQuinn comme chercheuse principale.
- L’annonce d’une image de NGC 4449, l’une des 37 galaxies étudiées, est datée du 2 novembre 2026.
Ce qui s’est passé
L’annonce d’une image de la galaxie naine irrégulière NGC 4449 est datée du 2 novembre 2026. Cette galaxie figure parmi les 37 galaxies naines proches analysées par l’étude GLOW à partir de données de Hubble, et cette étude conclut qu’une grande partie de l’oxygène attendu y manque.
Ce que nous savons
Les galaxies naines sont de petites galaxies contenant de quelques milliers à quelques centaines de millions d’étoiles. L’étude GLOW a analysé 37 galaxies naines proches pour tracer la distribution de l’oxygène à l’intérieur des étoiles, entre les étoiles et entre les galaxies.
Les travaux utilisent des images d’archive optiques de Hubble. Les 37 galaxies sont suffisamment proches pour que Hubble puisse résoudre des étoiles individuelles, tandis que les galaxies naines connues plus lointaines sont trop distantes pour ce type d’étude.
Les galaxies retenues ont des masses situées dans la gamme où l’oxygène peut être expulsé par des supernovae. L’oxygène est produit par les étoiles à l’intérieur des galaxies, et les explosions de supernova poussent de la matière hors des galaxies hôtes.
Les simulations prévoient nettement plus d’oxygène dans ces galaxies. Les galaxies naines ne retiennent qu’une faible fraction de l’oxygène créé par leurs étoiles, et les vents galactiques retirent l’oxygène des galaxies de faible masse plus efficacement que ne le prévoient les modèles actuels.
Une étude annoncée en 2014 avait conclu que des galaxies comparables à la Voie lactée perdaient une grande fraction de leur oxygène. GLOW étend cette recherche à des galaxies de faible masse couvrant une large gamme de masses et d’environnements.
Le projet GLOW est financé par la NASA et par la National Science Foundation. Kristen Wingfield McQuinn, professeure associée à Rutgers University, en est la chercheuse principale ; Grace Telford, rattachée à University of Utah, est co-investigatrice.
Pourquoi c’est important
L’oxygène est l’élément le plus abondant après l’hydrogène et l’hélium, et il est produit par les étoiles. Les résultats montrent donc que la perte d’oxygène des galaxies de faible masse est plus forte que ce que les modèles actuels prévoient.
Les faits rattachent cette étude à la NASA et à la National Science Foundation, ainsi qu’à Hubble, télescope rattaché à la NASA. Ils citent aussi Kristen Wingfield McQuinn, chercheuse principale de GLOW et responsable du Science Operations Center du Nancy Grace Roman Space Telescope, décrit comme nouvellement lancé.
Sources
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