La première imprimante 3D métal spatiale a imprimé un quatrième échantillon

  • La première imprimante 3D métal de l'ESA a produit un quatrième échantillon dans l'espace.
  • Cette imprimante pèse 180 kg et vise à accroître l'autonomie des équipages.
  • Elle permet de fabriquer des pièces de rechange ou des outils à la demande, un gain d'autonomie pour les futures missions d'exploration.
  • Avant d'ouvrir l'imprimante, il faut porter des lunettes de sécurité et un masque.

Ce qui s’est passé

Sophie Adenot, astronaute de l'ESA, a publié une vidéo sur les réseaux sociaux. La première imprimante 3D métal de l'ESA envoyée dans l'espace a produit un quatrième échantillon.

Ce que nous savons

Sophie Adenot est astronaute de l'ESA et elle a publié une vidéo sur les réseaux sociaux.

L'imprimante 3D métal de l'ESA est la première imprimante 3D métal envoyée dans l'espace.

L'imprimante 3D métal de l'ESA a imprimé un quatrième échantillon.

L'imprimante 3D métal de l'ESA pèse 180 kg.

Les imprimantes 3D visent à accroître l'autonomie de l'équipage et permettent de fabriquer des pièces de rechange ou des outils à la demande.

Avant d'ouvrir l'imprimante 3D métal de l'ESA, il faut des lunettes de sécurité et un masque.

Sophie Adenot a utilisé un tournevis électrique à bord de l'ISS.

Pourquoi c’est important

La fabrication à la demande de pièces de rechange ou d'outils soutient l'autonomie des équipages. Pour les futures missions d'exploration, le réapprovisionnement sera bien plus difficile qu'en orbite terrestre basse.

La suite

L'imprimante 3D métal de l'ESA se prépare pour la prochaine séance d'impression.

Sources

  1. 1.ESA Human and Robotic Exploration

Rédigé par des systèmes d'IA à partir des sources ci-dessus et vérifié automatiquement ; sans signature personnelle. Comment fonctionne ce site